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le 21 juillet 2017

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Ponctuation

Envisageriez-vous un trait d’union
En balade sans faire abstraction
Du point laissé là bas sur l’horizon
Par le soleil plongeant vers les tréfonds
Alors mettriez-vous une virgule
Et ne restez surtout pas incrédule
Vous le saviez, le crépuscule annonce la nuit
Demain succédera naturellement à aujourd’hui
Point virgule, il vous faudra pointer
Vous prendrez alors le temps de savourer
Vous êtes en vacances, mettez un point d’exclamation
Relaxez-vous, n’anticipez pas les tribulations
Elles restent les épreuves incontournables de la rentrée
Surprises, nul besoin de vous rappeler
Vous conservez votre point d’interrogation
En toute liberté, utilisez-le, il règle bien des situations

Mauh


Les Chemins Creux

A l’ombre des noisetiers
De l’aubépine et des osiers
Rosette, la chèvre déambulait
Le long du chemin, se rassasiait
De jeunes pousses, toi, Mémère
A chaque arrêt, cela reste légendaire
Le récit aventureux de ta jeunesse
Dans les vignes, prés, où paissent
Les bovins, les vignes ont disparu
Depuis longtemps, mises au rebut
Oh ! Combien, il est plaisant
De t’écouter, Grand Maman
Tout au long de ces petits sentiers
Bordés d’arbre centenaire, de marronniers
Alors ces histoires, ces personnages
Inconnus, garnements d’un autre âge
Incontournables, si riches inéluctablement
Où un rien, les comblait réellement
Restait à cette époque, source de plaisir
Comme ta chèvre, Mémère, pour se nourrir
Grignote sur son parcours à sa hauteur
Sur les branchages où exhalent des odeurs
Filtrées dans les haies par une brise légère
En toute saison même en hiver
L’histoire de ces petits chemins
Parcourus chaque jour, tôt le matin
S’ils pouvaient aujourd’hui nous raconter
Ce qu’ils ont vu, entendu, tous les quolibets
Apportant la gaieté, faisant fi des soucis
Laissés de côté, le vieux chêne vous le dit
Toute cette vie, d’autrefois, Mémère
Me propulse des années en arrière
Au pays de l’enfance et de l’adolescence
Où n’existe encore que l’indolence

Mauh


La recette du bonheur

Dans un grand récipient
Réunissez tous ces ingrédients
Un kilo de fécule de cœur
Cinq cents grammes de douceur
Trois cents grammes de sérénité
Un bouquet de gaieté
Un verre d’essence de joie
Une dose d’émoi
Autant de passion
Pour parfaire l’union
Le tout mijoté à petit feu
Une vie de Cordon-bleu
Servir sur un plateau de voyages
Sans restriction d’âge
Comme un grand cru, la savourer
L’apprécier en fins gourmets.


Floravril

Le soleil illumine la rue
L’effervescence est accrue
A l’avant-veille de la Fête du Travail
Les stands invitent aux trouvailles
De toute sorte, toute nature
Le printemps est de bon augure
Pour convier les visiteurs
Devant les étals hauts en couleur
Achalandés pour la circonstance
Hétérogène dans leur dissemblance
Les musiciens, eux, pavoisent
Font revivre les ritournelles
Danser les jouvencelles
Floravril est de retour
Depuis le début du jour
Chalands et camelots
Invitent les badauds
A s’arrêter un instant
Leurs bancs sont attirants
Leur bagou pas moins
Le dernier mot toujours à point
Les auteurs également
Sur le parcours sont présents
Jour de fête à Floravril
Un florilège au mois d’avril.



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