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Poème

Écrire un poème, réfléchir,
Penser, exprimer ce que l’on a à dire,
Faire preuve de simplicité,
Sans manquer de dignité.

Progressivement, on ouvre son cœur.
On laisse courir ses pensées,
Et sur le papier elles sont couchées.
Tout sort de l’intérieur.

C’est la loi du naturel,
Ne pas rectifier, laisser tel quel.
La réussite, si elle existe
Est le constat d’identité réaliste.

L’important est de transmettre le plaisir,
Se libérer pour donner
Le désir, l’envie puis le besoin de lire
Sans effort, parler et échanger.

Tout cela, au travers des mots
Où chacun trouve ce qui le touche.
Laisser l’âme vagabonder si tôt
Et la pensée s’imprime sur la bouche.

Extrait de "Sortie de l’ombre"


Écrire

Laisse la plume courir.
Les pensées sont enfin couchées
Sur le papier pour grandir,
Certes enfouies, mais bien éveillées.

Pensées, souvenirs plein la tête,
Quel plaisir de les écrire
Sans pudeur, avec naturel de "poète"
Qui ne se prend qu’à en rire.

Au fil des mots vient une image
Réelle, imaginaire, un rêve ou un espoir.
C’est une magie qui inonde le paysage,
Un bonheur en jaillit chaque soir.

Bien connu, brin de soleil, petit bonheur,
Regardez à votre porte, ouvrez les yeux.
Allez devant sans vous retourner, de peur
De laisser une trace dans cette belle lueur.


L’oiseau

Petit oiseau dans le nid
Douillet de plumes, au chaud,
Tu attends la becquée sans cri.
La mère plonge au berceau, avec vermisseau.

Petit oiseau tout nu,
Réconforté par ses pairs
Qui guettent les inconnus.
Gare à ceux qui font un impair.

Petit oiseau qui prend force,
Les graines délicatement apportées,
A toi de profiter de l’amorce,
Bientôt tu devras te "réveiller".

Petit oiseau, encore un peu.
Ton doux duvet devient plume.
Tu t’ébroues peu à peu,
Sans méfiance, dans la brume.

Petit oiseau, devenu grand
Quitte le nid pour l’envol.
L’inquiétude est là sûrement.
Doucement, reviens au sol.

Extrait de "Aire de jeu" - 2008


L’autre… quel éloge !

L’autre, c’est qui ? c’est quoi ?
C’est où ? c’est comment ?
Pourquoi ? à quel instant ?
L’autre, pour lui, pour elle, moi ?

L’autre est là quoi qu’il en soit.
C’est un grand tout ou un petit rien,
Qui va, qui vient, qui passe
Et laisse un voile, une trace de soi.

L’autre, c’est elle, c’est lui,
Un regard, un sourire,
Une parole ou un soupir.
Il reste une lueur, elle luit.

L’autre, c’est cet arbre
Dénudé, ah ! il fait pitié.
On le caresse pour le réconforter
Après l’hiver, sa tête n’est plus de marbre.

L’autre, c’est une fleur.
Un matin elle est si frêle,
Le soleil la réchauffe, qu’elle est belle.
Le soir, elle ferme ses pétales en douceur.

L’autre, c’est ce livre.
Ouvert, il tend les bras,
Il donne tout pas à pas.
Celui qui a cueilli ses mots se délivre.

L’autre est là, présent.
Même au bout du monde,
Son grand cœur inonde.
Chacun jouit de ces doux moments.

L’autre est nulle part et partout, quelle chance !

Extrait de "Aire de jeu" - 2008


Cet automne-là !

Que la nature est belle.
Le lever et le coucher du soleil
Révèlent des merveilles.
Il suffit de regarder, quelle étincelle !

Ces arbres aux couleurs chatoyantes,
Ces feuilles, du vert au jaune ou orangé,
Du pourpre au marron en dégradé,
Une à une, au gré du vent, volent élégantes.

Quel spectacle ! se retourner sur soi,
Envoyer son propre miroir éclatant,
Même l’envers du décor n’est pas marrant,
Comme l’arbre, le tronc est là, bien droit.

Jamais rompre, plier comme le roseau,
Garder la joie et la transmettre,
Quel bonheur va apparaître ?
Chaque jour voit une facette du beau.

L’hiver approche comme l’arbre dénudé
Qui se met en veille, c’est le repos.
Les branches secouent en bas, en haut,
Comme le rythme lent d’un balancier.

Extrait de "Aire de jeu" - 2008


Ah ! Ces ruines

Ruines de quoi ?
Ruines pourquoi ?
Vestiges du temps passé…
Pourtant présent allégé.

Pierres, bois et autres,
Le temps laisse tout autre.
Édifices ou témoins, parfois
En tous lieux, étrange émoi.

Tout ce passé en ruine, alimente
L’imaginaire, à tort parfois, pimente
Avec raison, retrace des silhouettes
Qui s’envolent, telle une alouette.

Pourtant nos ancêtres bien lointains
Ont à un instant eu un point commun.
Comment reproduire cette époque ?
D’ailleurs pourquoi ? Peut-être trouver une équivoque ?

Ruines victimes des années,
Victimes de temps bien agités.
Ruines, brins de mémoire imposants,
Témoins toujours bien présents.

Extrait de "Aire de jeu" - 2008


Miroir

Reflet de soi,
Reflet de tout,
Reflet des joies,
Reflet partout.

Reflet douleur,
Reflet des rides,
Reflet des pleurs,
Reflet lucide.

Reflet malin,
Reflet trompeur,
Reflet coquin,
Reflet boudeur.

Reflet beauté,
Reflet tout court,
Reflet bonté,
Reflet toujours.

Miroir ! Miroir ! on ne peut rien cacher,
En face ou à revers, tu épies.

Extrait de "Aire de Jeu"


Liberté

Liberté si chère
A tous et à chacun.
Ce n’est pas un rien,
Elle est notre vitale artère.

Liberté qui donne de l’oxygène,
Procure force et respect.
Liberté survole et marque un reflet,
Son monde meilleur… "l’éden".

Liberté présente est considérable,
Les échanges sont naturels.
La vie sereine est si belle,
Il ne faut pas gâcher ce droit, que diable !

Liberté de penser, que c’est beau.
Liberté de conscience est étincelle.
Liberté de parole est parfois mortelle.
Liberté d’écriture a ses revers de tableau.

Liberté, quel immense cadeau,
Se doit de résister et dominer,
En toutes situations, même plombées.
Pour que jaillisse vérité, comme lumineux faisceaux !

Extrait de "Aire de Jeu"


Année nouvelle

Année nouvelle,
Joie et bonheur à la clé,
Sentiments ce jour dévoilés,
Emotions si bien partagées.

Année nouvelle,
Tant de résolutions,
Tout résonne au diapason,
Voeux, souhaits d’année plus belle.

Année nouvelle,
Espoir d’un idéal,
Rêve d’un monde loyal,
En janvier, pour l’année, ce rituel.



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