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le 21 juillet 2017

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A ma petite sœur

Un nom et un visage,
Un tout comme une fleur.
Un nom et un visage ?
C’est toi ! Petite sœur !

Tu es le calme et la douceur.
Tes yeux sont empreints de fraîcheur.
Gisèle ! Gisèle : c’est le bonheur.

Et ton visage épanoui
S’ouvre au soleil de midi
Et tes yeux reflètent ce grand bonheur
Et tes lèvres s’offrent au splendide bonheur.

Un sourire ? Et tout change ici-bas.
Une parole ? Un sourire pour toi,
Puis un geste et il va dans tes bras.

Gisèle ! Gisèle ! un nom et un visage
Petite sœur je garde ton image.


A Magali

C’est le début d’une soirée bien triste pour lui.
Après avoir cherché et attendu dans la nuit
Un regard, un visage, une silhouette ravie,
Il a quitté ce lieu, à travers les rues, a fui
Ce rendez-vous manqué, cette journée de soucis.
Il cherchait l’Aventure ? L’Evasion n’était pour lui
Qu’un remède, un prétexte, un caprice, un hobby.
Il voulut l’Aventure et soudain fut introduit.

Dans cette salle à la clarté feutrée, Mimi,
Cette dame si accueillante, pour lui presque une amie,
Au comptoir une femme quelconque à priori.
Cette brune aux cheveux défaits se nomme Magali.
Elle est présentée, s’approche, l’embrasse, lui sourit ;
Ce geste tendre lui fait presque oublier ses ennuis.
Poitrine opulente, regard charmeur, sans chichi
Elle lui parle, amusante, et cela le divertit.

Dans la pénombre une douce complicité naquit ;
Son sourire permanent, ses yeux malicieux, et puis
Sa manière de l’appeler ont brisé en lui
Le dernier rempart, les dernières larmes en sursis :
Cette petite mygale a su le piquer sans bruit.
Et sans peur ni remords, elle l’a doucement conduit
Dans cette alcôve, où, loin de tout, rien qu’elle et lui
Main dans la main, ils sont devenus de vieux amis.


A Marie

Un poème, une prose,
C’est en soi quelque chose.
Un poème comme je les aime,
Ce n’est pas le genre même
Que je propose à ton égard
Mais un chef d’œuvre à ton regard.
Voix cassée, pas brisée, et le cœur sur la main,
Te demandes-tu qui arrivera demain ?
Tu ne le sais pas car demain reste vain
Petite femme au cœur si léger, pense à moi.
Quant à mon cœur sûrement dit-il : pense à toi !
Peut-être un jour serons-nous unis toi et moi.
Légère tu ne l’es certes pas
Et a déjà franchi le pas ;
Saches que je suis très bien
Pour te rendre toujours bien.
Veux-tu de moi un jour
Pour faire à deux l’amour ?
Tu n’es pas unique, tu n’es pas l’unique
Et tu n’es ni pudique, ni théorique
Mais tu restes une amie
Veux-tu être ma mie ?
"Tu es le rêve peut-être seras-tu la réalité
Tu es le rêve peut-être viendras-tu vivre à mes côtés."

Un poème, une prose,
C’est en soi quelque chose.
Et si l’on voulait se parfaire,
Rejetons ce qui est amer.
Mais dans un monde en désarroi
Il ne reste que toi et moi,
Alors apprends-moi à aimer
Je te dirai la vérité.


A notre grand frère

Il est dans mon jardin lointain une belle fleur
Que personne n'ose nommer sans avoir quelque pleur;
Notre grand frère Henri a su la faire fleurir
Contre vents et marées, sans jamais revenir.

Je te la remets, sans regrets ni amertume.
Plante-la, arrose-la, pour qu'elle te parfume,
Nous, nous en garderons quelques brins pour toujours.
Cette fleur répandue chez nous se nomme l'amour.


A Vanessa

Dans ce monde sans foi, ni loi
Il n’y aura que toi et moi.
Quoique tu fasses, où que tu sois
Il y aura toujours sous un toit
Une main tendue qui se tend vers toi.

Cette amitié sincère et vraie
N'est là que pour nous rappeler
Que la guerre s'oppose à la paix,
Le plus grand noir à la clarté,
La méchanceté à la bonté.

Je veux prêcher l'union des cœurs
Et retrouver le grand bonheur.
Te donner un monde meilleur.
Que battent ensemble nos deux cœurs
Accompagnant toutes ces heures.

Joie, bonheur, amour et lumière
Tu me donnes encor' plus qu'hier.
Sois remercier et sois en fière.
Ton ami, ton amant, ton frère
Pense à toi encor' plus qu’hier.


Au nom de l'amitié

Comment s’est-on connus ? Par une de tes "amies",
C’était à l’époque où, las de traîner mes ennuis,
Je suis arrivé un soir devant la porte de ton travail.
L’ambiance aidant empêcha que je m’en aille
Et Marjorie m’a présenté à toi, toute discrète,
Un peu timide peut-être, mais pas du tout inquiète.

Une conversation s’est engagée entre nous deux
Entrecoupée parfois de temps plus silencieux.
Que s’est-il passé ? Un courant invisible est passé
Qui a fait que, nous ne nous sommes pas lassés
De nous regarder et de chercher dans les yeux de l’autre
Une réponse à l’émoi intérieur, et rien d’autre.

Tu m’as appris qu’il n’y a pas de hasard ;
Aujourd’hui, j’en suis sûr et convaincu.
Tu ne m’as vraiment jamais demandé une amitié,
Que j’ai donnée. Nous en sommes tous les deux liés.
Ce sentiment noble ne nous sera jamais dû,
Il reste notre protection, quelque part.

J’aimerais te dire plus, mon amie.
Tu n’es pas belle, tu n’es pas jolie ;
Tu es plus que ça, tu es un appui.
Alors que tout va mal autour de nos vies,
Toi, tu restes stoïque et ne bouges pas d’ici,
C’est pour cela que je t’aime aussi, ma Sophie.


Pensées

Bien avant qu'on se rencontre,
Bien avant les horizons,
Bien avant la vie et l'ombre,
Avant qu'il y ait des maisons,
Moi, je regardais en toi.
Aux fenêtres de tes yeux
J'avais entrevu un monde ;
J'attendais que l'on soit deux.


Poème pour la plus gentille des mamans

Le plus joli poème que l'on puisse écrire
C'est celui d'une maman qui vient s’attendrir
Sur les joies et malheurs de son petit enfant.
Elle connaît tout et elle comprend tout, mais pourtant…
Pourtant combien de fois, nous sommes-nous élevés
Contre ce qui doit être juste : la vérité.
Pour ne pas avoir à supporter sa colère,
Plutôt par amour, pour ne pas la rendre amère.

Je me souviens encor' quand j’étais petit
Assis sur ses genoux je lui avouais tout,
Et elle, en véritable mère pardonnait tout.
Pourquoi aujourd'hui cela serait-il fini ?
Au lieu de se morfondre et pleurer sur son lit
Sans savoir où sont les questions ni les réponses
Allons la trouver, avec elle, soyons gentils.
Nos problèmes d’enfant auront toujours réponses.

Plus d'une fois, elle saura nous conseiller
Demain peut-être on pourra la remercier
Si le temps, d'un homme, referme la plaie,
C’est grâce à maman qui nous quittera en paix.
Mais elle poursuivra sa tâche de là-haut.
Nous l'entendrons nous appeler, nous supplier,
Et nous conseiller, et aussi nous pardonner,
Pour que nous aussi, sachions pardonner très tôt.

Pardonne-moi maman, mon manque de savoir
Je t'aime, et c'est cela que tu dois savoir.


Portrait ou "Qui s’y frotte s'y pique"

Il est une petite ville de Beauce, patriotique,
Qui connaît sur l'heure un renouveau fantastique.
Certains disent : l'événement n’est pas historique,
Ceux-là deviendront des éléments anarchiques.

Loin de vouloir brosser un tableau tyrannique,
Je veux vous présenter le visage ironique
D'une charmante personne qui est aussi lunatique ;
Et pour l’approcher d’un peu près, ça, c'est le hic !

A la fois sympathique,
Brusquement volcanique,
Offre un visage magique
Au regard romantique.

Ange, c'est bien dramatique,
Démon, c'est trop typique !
Son genre la fait unique,
C'est caractéristique.

Quand elle se sent seule, elle coule comme le Titanic ;
Quand on la cajole, c’est l'océan Pacifique.
Si vous la voyez, ne dites pas alcoolique :
Vous auriez besoin de produits pharmaceutiques.

Je termine en disant qu'elle n'est pas germanique,
Et pourtant, elle n'en est pas moins acrobatique.
Je pourrai vous révéler qu'elle sème la panique,
En deux mots, c'est le nom de Marie-Angélique.


Portrait ou "Une charmante sirène"

Décrire cette belle personne, ce n'est pas la peine.
Ne serait-elle pas, comment dit-on, bohémienne ?
Certes pas ! Elle n'est pas non plus châtelaine !
Mais son caractère la ferait plutôt puritaine.

Pourtant sa grande gentillesse en fait une reine,
Et je peux dire que c'est une fleur de Touraine.
Partout on la voit, de toutes, la plus sereine,
Mais elle n'a pas de liens avec les Mexicaines.

Elle n'est pas musicienne,
Elle n'est pas pharmacienne,
Ni mathématicienne,
Encore moins historienne !

Ne lui demandez pas où trouver les Ardennes,
Elle ne connaît qu'un pays lointain : Cayenne !
Elle aime voyager, c’est une ancienne galérienne !
Son péché mignon, croyez-moi : les capitaines !

Je ne m'attarde pas sur cette petite sirène :
Trop de paroles me conduiraient à la Seine.

Puisqu'elle est encore pour ce soir la souveraine,
Offrons une fraîche rose à Marie-Hélène !


Pureté de l’âme, beauté de la Rose

Rose, la belle rose
Quand s'éveille la rose
Evoque au pèlerin
La fraîcheur du matin.

Je garde en mon âme un très doux secret ;
Mon jardin garde le fruit de l'été.
Elle est semblable à une fleur qui s'épanouit ;
Son doux parfum et sa couleur redonnent vie.

Elle est mon espoir
Quand descend le soir ;
Elle est mon chagrin
Quand vient le matin.
Elle parle d'amour
Et grâce alentour ;
Evoque en l'été
Toute sa beauté.

Celle que j'aime est semblable à ma fleur.
C’est elle qui m'a donné toutes mes pleurs ;

Celle que j'aime est belle comme la Rose,
Je l’aimerai jusqu'à l'ultime prose.

Ton visage est à jamais gravé dans mon cœur :
Il ne sera plus douce image pour mon bonheur.


Une image, sans nom

Aussi loin que le soleil
Pourra se coucher à ton éveil,
Aussi loin que la Lune ira,
Quand tu t'éveilleras,
Tu seras encore là
Présente à mon esprit ;
Et peu importe les jours
Les mois et les années qui fuient,
Tu resteras, ici et là, toujours.



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